Une carte de fidélité protégée contre la triche.
Un NIP par employé, une limite de tampons par jour, un journal qu’on ne peut pas effacer, et une alerte si quelque chose cloche.

La triche coûte cher et se voit rarement
Un tampon de trop pour un ami, une récompense donnée deux fois, une capture d’écran qui circule : chaque geste coûte des cafés offerts. Vous n’avez pas à tout surveiller. Le comptoir pose des limites simples et vous prévient seulement si quelque chose sort de l’ordinaire.
Comment ça marche
Chaque geste porte un nom
L’employé entre son NIP. Le tampon, l’annulation ou la récompense sont notés à son nom, avec l’heure.
Des limites qui ne gênent personne
Une limite de tampons par jour et un délai entre deux scans. Pour dépasser, il faut le NIP du gérant.
Une alerte, seulement quand il le faut
Le même employé qui tamponne toujours le même client, ou des tampons en dehors de vos heures : vous êtes prévenu.
Rien ne s’efface. Tout s’explique.
Ce qui est inclus
Tout est dans l’abonnement, pour tous les commerces, sans forfait à débloquer.
- Un NIP par employé. Un nombre maximal de tampons par jour. Un délai entre deux scans.
- Une erreur ? L’employé l’annule dans les minutes qui suivent. Plus tard, c’est le gérant, avec une raison.
- Un journal de chaque action, qu’on ne peut pas effacer.
- Une alerte si un employé tamponne toujours le même client, ou en dehors de vos heures.
- Un code qui change, pour qu’une capture d’écran ne serve à rien.
- Chacun ses accès : propriétaire, gérant, employé, ou consultation seulement.
- Chaque appareil du comptoir est lié à une succursale et se bloque à distance.
- Connexion en deux étapes pour le propriétaire et les gérants.
Vos questions
Mes employés vont-ils se sentir surveillés ?
Une capture d’écran de la carte peut-elle servir ?
Et si une tablette est volée ?
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Voyez votre carte avant de décider.
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Installation de 149 $, une seule fois. Sans contrat.